Celui qui ne voyage pas,
Celui qui ne lit pas,
Celui qui n'écoute pas de musique,
Celui qui ne sait pas trouver
Grâce à ses yeux.
Il meurt lentement
Celui qui détruit son amour-propre,
Celui qui ne se laisse jamais aider.
Il meurt lentement
Celui qui devient esclave de l'habitude
Refaisant tous les jours les mêmes chemins,
Celui qui ne change jamais de repère,
Ne se risque jamais à changer la couleur De ses vêtements
Ou qui ne parle jamais à un inconnu.
Il meurt lentement
Celui qui évite la passion
Et son tourbillon d'émotions,
Celles qui redonnent la lumière dans les yeux
Et réparent les cœurs blessés.
Il meurt lentement
Celui qui ne change pas de cap
Lorsqu'il est malheureux
Au travail ou en amour,
Celui qui ne prend pas de risques
Pour réaliser ses rêves,
Celui qui, pas une seule fois dans sa vie,
N'a fui les conseils sensés.
Vis maintenant !
Risque-toi aujourd'hui !
Agis tout de suite !
Ne te laisse pas mourir lentement !
Ne te prive pas d'être heureux !
'vais p't'etre lire d'aut' trucs de lui...

Va quand même falloir penser à tailler tout ca!!!

Tout d'abord, la chanson de la journée:
et ouais je sais, ca reste dans la tete après! :o) eheheheh!!! parait meme que ca peut durer plusieurs jours... une sorte d'accouphène...
C’est pas que j’aime les choses bien carrées, mais les moments de détente sont toujours trop courts et pas assez nombreux, pour qu’on les laisse passer comme le vent. Le temps, toujours le temps, cet ennemi qu’il faut combattre à chaque seconde. Alors diantre ! un peu d’organisation est nécessaire pour pouvoir en profiter au maximum. Mais parfois l’imprévu, c’est quand même pas mal ! Souvent même !
Ce samedi était prévu depuis de longue date, pour être sous le signe de l’élévation, l’opéra vertical, la plongée dans la verticalité, le vide, l’air, le rocher, bref, la grimpe. Seulement voilà, certains facteurs climatiques ont mis un peu de mauvaise volonté, et tous ces beaux projets de grande voie dans les calanques sont tombés à l’eau… putain de pluie ! alors on prévoit un plan B : la Sainte victoire ! mais c’est la pluie (encore elle, Argh !!!) et le vent qui mettent à nouveau des bâtons dans les roues… Heureusement, prévoyant comme une cartomancienne, un plan C s’est goupillé au dernier moment : le Verdon ! Les cartes avaient raison.
J’me suis donc tapé l’incruste dans une cordée de deux, composée de marion, un boulet de second qui passe son temps à beugler, le cul avachi dans son baudart, et messire Simon comme maitre de cérémonie. Objectif Verdon : Pour une poignée de gros lards. Mais encore une fois, le temps nous a poussé à revoir les plans. En effet, une petite pluie fine a commencé à tomber dans la matinée. Sur le trajet, d’une grande excitation (la perspective de grimper dans le verdon, ca excite toujours !), on est passé petit à petit à un profond désarroi. Pourquoi le sort s’acharne sur nous ? Pourquoiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii ? Arrivé au refuge gardé par un gros chien tout blanc, et des vaches très plates, les discussions sont allées bon train pour savoir ce que l’on allait faire… paraît que quelqu’un avait apporter une mallette de poker. No es possiblé, on a pas fait l’trajet pour jouer au poker ! la pluie c’est du bluff ! on décide de tenter d’aller voir malgré tout du coté des dalles grises, p’t’être que le rocher est pas si mouillé que ça.
Ahahahahahahaha, mais c’est qu’il est sec le bougre ! et le soleil commence à poindre ! aller zouh, ni une ni deux, direction les rappels, et nous voilà en cinq-cinq au pied de la voie « Atout cœur ». Superbe de voie de 150m dans le 6a-6a+, avec une longueur en 6b+. ça va être chaud du slip !
Et pour être chaud du slip, ça a été chaud du slip. Jamais j’avais fait si dure au Verdon ! les deux premières longueurs super raides ont surchauffé les avant bras… le 6b+ a fini le travail de sape… mais qu’est ce que c’est beau ! Dans ces cotations, la sensation de gaz est plus présente. Pas de vire, pas de végétation pour casser l’impression de hauteur. Les vautours planent sous nos pieds. Les relais, pendu au baudard, s’enchainent. Que c’est dur ! que c’est douloureux pour nos petit corps ! mais qu’est ce que c’est bon ! le sommet atteint, c’est une profonde zénitude et une énorme faim de pain, de saucisson, et de fromage qui nous submergent ! tous les ingrédients qui donnent à cette journée un sentiment d’en avoir bien profiter… et surtout l’envie de revenir dès que l’occasion se présentera à nouveau ! faudra planifier ça très vite !
Mais c’est fou ce Verdon !
Ah le verdon !
Rien qu’en t’imaginant,
L’envie dans mon corps se fait grandissant
Impossible de résister à cette pulsion
Ton attraction, plus forte que celle de la forte poitrine d’une blonde
me pousse tout entier à être avalé par tes gorges profondes !
encore un grand merci à Marion et à Simon pour cette journée, ainsi qu’aux membres du « def » qui nous ont accompagnés au cours de cette journée.les photos sur mon picasa, et sur le site de simon...
Samedi, petite lévitation, et c'est la tete au niveau des arbres qu'on s'est retrouvé.















j'ai pleuré :o)!
Dimanche, grosse lévitation et c'est la tete dans les nuages qu'on a passé la matinée... pour quasi tout le monde, ce vol en parapente était une première... et pour certains, surement pas le dernier!








Petit clin d'oeil à patoche... il avait peur de s'viander à l'atterrissage avant de se lancer...
In bed with Wiki…